Une nouvelle place s'ouvre sur un lieu insoupçonné

Tirant de la glorieuse histoire de Marie Brizard une valeur cardinale du patrimoine, Palais Gallien Fondaudège, conçu par les architectes, Luc Arsène Henry/Alain Triaud/Juliette Faugère, restaure le mur rideau dessiné dans les années 50 par le cabinet d’architectes bordelais Salier, Lajus et Courtois et rend visible aux Bordelais, une halle de type Eiffel.

La vertu essentielle de Palais Gallien Fondaudège est de créer un lieu de résidence contemporain, ancré dans l’histoire et le patrimoine, alliance de l’époque des années folles pour la halle et du modernisme des années cinquante.

Une écriture contemporaine

La symbiose des architectures

Conçu par l’agence LAH/AT Luc Arsène Henry Alain Triaud Juliette Faugère, Palais Gallien Fondaudège conserve et met en valeur les éléments patrimoniaux qui ont servi de point de départ au parti architectural du projet. La façade s’anime et vibre… la confrontation des époques propose une architecture au charme aussi puissant qu’inattendu.

 

Le mot de Juliette Faugère, architecte du projet :

 

« La mise en valeur des éléments patrimoniaux conservés a servi de point de départ au parti architectural.
Certains bâtiments ne présentant pas un intérêt majeur seront démolis pour libérer l’espace et permettre la création d’une place nouvelle le long de la rue Fondaudège.
La confrontation, entre la façade classique de la halle et le bâtiment mur rideau des années 50, est volontairement mise en scène et donne à cet îlot un charme inattendu. La façade s’anime et vibre au rythme de ce que ses miroirs reflètent.
La progression de la pierre amorce le traitement de façade de part et d’autre de l’espace piéton. Le traitement minéral de la place s’harmonise avec celui du tramway pour renforcer son statut d’espace public. Le pignon fera l’objet d’une intervention artistique pour perpétuer la mémoire du lieu. »

Des architectes sensibles

Une vocation artistique au service du bien-être résidentiel

L’agence LAH/AT, à travers plus de 1 500 opérations dans des domaines les plus étendus (industriel, aéronautique, éducation, tertiaire, logement, etc.) affiche une esthétique très éclectique, mais incontestablement harmonisée par la même rigueur, le refus du geste gratuit, la maîtrise constructive, le souci de l’environnement, la recherche du bien-vivre.

 

 

«Cette exigence nécessite évidemment plus de travail et plus d’écoute qu’une répétition inadaptée d’un certain savoir-faire.

 

Cette recherche d’une architecture JUSTE demande du courage.

 

Mais nous avons toujours considéré tous les trois que c’était l’honneur de notre vocation.»